Qualité des eaux

Les ressources en eau, rivières, lacs, nappes phréatiques, ne sont pas inépuisables. Leur dégradation, sous l’effet des rejets d’eaux polluées, détériore l’environnement et peut entraîner des risques de pénurie. Trop polluées, nos réserves d’eau pourraient ne plus être utilisables pour produire de l’eau potable, sinon à des coûts très élevés. Il faut donc nettoyer nos eaux usées : eaux de pluie, eaux domestiques et industrielles.
Saint-Malo, 5e cité balnéaire française, ne ménage pas ses efforts dans le domaine de l’assainissement. La préservation d’un milieu fragile, la qualité des eaux de baignade, des activités de pêche… mais aussi la sécurité des habitants… les enjeux sont importants pour la ville, et la Côte d’Émeraude.
Pour gérer les situations d’urgence, relatives aux phénomènes naturels pluie-mer, des solutions efficaces ont été mises en place depuis 1978, comme les bassins de retenue d’eaux pluviales (24 à ce jour avec une capacité de 118 000 m3, 38 à terme, 327 000 m3), qui agissent comme des bassins de décantation.
Près de 40 % des arrivées pluviales sont tamponnées, donc retardées.

Une station d’épuration de haute technicité, biologique, a par ailleurs été aménagée en amont de l’agglomération, en 1995. La STEP est conçue pour traiter les eaux usées de 122 000 équivalents/habitants. Des bassins tampons – près d’une dizaine – se chargent de filtrer les premiers flots, les plus pollués.

307 km de collecteurs canalisent les eaux usées de la ville : 159 km "unitaires", 72 km "eaux usées", 76 km "eaux pluviales", 14 km "refoulement".





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