Le 07 décembre 2017

à 20h30

Lieu : Théâtre de la ville

Téléphone :02 99 81 62 61


 

Les amoureux de Shakespeare

Rendez-vous du Théâtre de Poche

à partir de 7 ans

D’après Le Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare

Par Les Mauvais Élèves

Mise en scène de Shirley et Dino Avec Valérian Béhar-Bonnet, Elisa Benizio, Bérénice Coudy et Antoine Richard

Shirley et Dino mettent en scène leurs élèves à leur manière. Ils leur transmettent la même gestuelle, la même voix qui crie, le même esprit de dérision. Dans ce spectacle, nous ne sommes plus chez Shakespeare, mais dans l’Angleterre des années 60. On retrouve néanmoins les Puck, Héléna, Hermia, Démétrius et Lysandre, venus du Songe d’une nuit d’été et l’on reconnaît çà et là quelques phrases extraites d’autres pièces du maître élisabéthain.

Il s’agit en fait d’une parodie burlesque, interrompue par quelques tubes des années 60. C’est tout sauf du Shakespeare, même revisité par les « esprits » du Songe.

 

 

 

« Un numéro de folie douce ! On rit beaucoup, entraîné par la puissance onirique de ce « songe » utopiste où le merveilleux se faufile dans la réalité, où les elfes côtoient les humains et où les sortilèges provoquent une fi n heureuse. »

LE TÉLÉGRAMME

 

« Coup de cœur, une réussite totale ! Tous excellent et déploient une énergie incroyable, ils sont hilarants. La mise en scène de Shirley et Dino fourmille de bonnes idées, c’est rythmé et terriblement efficace. C’est déjanté, parfaitement exécuté, on ne peut qu’être conquis. Un régal en tout point ! »

PARISTRIBU

 

« Une pièce excellente, intelligente et drôle ! »

LA MANCHE LIBRE

 

« Les Mauvais Élèves transforment la pièce originale de Shakespeare en une farce débridée et décomplexée. La mise en scène est  impeccable. Leurs inventions sont irrésistibles, impossible alors de s’empêcher de rire devant cette relecture furieusement décalée ! » Froggy’s delight

 

«Une sorte de jeu de l’amour et du bazar parfaitement maitrisée et orchestrée. Adaptation totalement folle, très enlevée et d’une drôlerie de chaque instant. » Reg’Arts

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